Avis, À M. de C.

Tristan L’Hermite (1601–1655)

Les Amours de Tristan

LA Charmante mere d’Amour,Se pleignoit de vous l’autre jour,Contre vos beautez irritée :Et le ſuiet de ſon courouxC’est que ces Graces l’ont quittée,Pour demeurer auecque vous.