Correspondance de Gustave Flaubert — Tome 5 — 0849

Gustave Flaubert (1821–1880)

849. À CHARLES LAMBERT.

Mon cher Lambert,

Excusez-moi de ne pas aller vous faire mes adieux. Recevez-les ici sur cette feuille de papier. N’allez-vous pas tous les ans au Tréport ou à Fécamp ? Si vous passez par Rouen, cet été, rappelez-vous que Croisset est à un quart d’heure de la dite ville, et que vous y serez reçu avec ivresse.

J’aurais bien voulu, cet hiver, vous voir plus souvent. Mais ! etc… espérons que l’hiver prochain sera plus bourré de hautes questions.

Adieu, tout à vous.

Je vous serre les mains très affectueusement, cher ami.