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Douce Lumière
IL A ÉTÉ TIRÉ DE CET OUVRAGE, LE SIXIÈME DE LA HUITIÈMESÉRIE DE LA COLLECTION « Pour mon plaisir »,HUIT CENT TRENTE-QUATRE EXEMPLAIRES DONT,DIX EXEMPLAIRES SUR JAPON IMPÉRIAL NUMÉROTÉSJAPON 1 À 6 ET I à IV ; QUATORZE EXEMPLAIRESSUR VELIN D’ARCHES, NUMÉROTÉS ARCHES 1 À 8 ETI À VI ; VINGT EXEMPLAIRES SUR VELIN PUR FIL LAFUMA,NUMÉROTÉS VELIN PUR FIL 1 À 12 ET I À VIIIET SEPT CENT QUATRE-VINGT-DIX EXEMPLAIRES SURALFA NAVARRE NUMÉROTÉS ALFA 1 À 440 ET EXEMPLAIREDE PRESSE I à CCCL.
Qu’avez-vous donc la belle ?Qu’avez-vous à chanter ?
Ah ! si je chante c’est la tendresseDe trop aimer mon aimable berger.
La grand’route comme un ruban,tout le long se déroule.
Entendez-vousl’essieu criersur le gravier
Il n’a ni langes ni drapeauxEt dans cet état misérableOn ne peut voir rien de plus beau.
Oh ! Joseph, oh ! mon aimableFils affableLes bêtes t’ont dévoré.Je perds avec toi l’envied’être en vie…
L’amour ne fait pas le bonheurC’est bien souvent tout le contraire
Puis un jour l’espérance mêmeDe votre cœur s’envolera…
Berger, mon doux bergerQu’aurons-nous à souper ?Un pâté d’alouettesDu vin de nos côteauxUn morceau de galetteCaché sous mon manteau.
À les voir tout tordus se pencher sur la riveAvec leur tête nue ou chargée de rameauxOn dirait des vieillards à l’oreille attentiveÉcoutant le secret que murmure les eaux.
La fille d’un riche marchandOn dit qu’elle se marieChantait le Rossignolet
Je n’ai qu’une chemise,Je la lave souventLa pluie fait la lessiveEt je la sèche au vent.
Si le Roi de PologneSavait la vie des gueuxIl quitterait sa couronnePour aller avec eux !
Berger, mon doux berger,Où irons-nous promenerPar les bois, par la plaine,Autour du grand châteauMets ta cape de laineEt viens dans mon bateau.
Qu’avez-vous donc la belleQu’avez-vous à pleurer ?Ah ! Si je pleure,C’est la tendresseDe trop aimerMon aimable berger.
Versez, versez jusqu’à l’ivressedans la coupe du plaisir.
Pie Jesus DomineDona eis requiem.
Là une s’en vaÇa iraLà deux revientÇa va bienLa jolie uneLa jolie deux.
Tralala-la-laTralala-la-la
Élève-toi, mon âme, à Dieu
Mon père aussi ma mèreSous la feuille, la feuilleN’avaient d’enfant que moiSous la feuille du bois.
Me mirent aux écolesSous la feuille, la feuilleAux écoles du roiSous la feuille du bois.
Quand vous irez visiter les maladesPortez bouillon et découvrez le lit.