Lorsque l’empereur…
Lorsque l’empereur qui devait renoncer à la souverainetéReçut le message, il prenait le théDans la chambre des femmes, près de son marcassin.Il porta la main gauche au-dessus de son seinEt prononça tout bas, avec beaucoup de zèle,Des paroles embarrassées et immortelles :« J’ai mal écrit les lois, il faut les arranger,Voici qu’il est trop tard pour les changer ! »Les flammes du foyer étaient comme des griffes,Le papier dans le feu tordait des logogriphes,Et le vieux roi prit le chemin du monastère.Cette retraire stupéfia l’univers.