Régals
Femmes
XIVRégals
Croise tes cuisses sur ma têteDe façon à ce que ma langue,Taisant toute sotte harangue,Ne puisse plus que faire fêteÀ ton con ainsi qu’à ton cuDont je suis l’à-jamais vaincuComme de tout ton corps, du reste,Et de ton âme mal céleste,Et de ton esprit carnassierQui dévore en moi l’idéalEt m’a fait le plus putassierDu plus pur, du plus lilialQue j’étais avant ta rencontreDepuis des ans et puis des ans.Là, dispose-toi bien et montrePar quelques gestes complaisantsQu’au fond t’aimes ton vieux bonhommeOu du moins le souffre faisantMinette (avec boule de gomme)Et feuille de rose, tout commeUn plus jeune mieux séduisantSans doute mais moins bath en sommeQuant à la science et au faire.Ô ton con ! qu’il sent bon ! J’y fouilleTant de la gueule que du blaireEt j’y fais le diable et j’y flaireEt j’y farfouille et j’y bafouilleEt j’y renifle et oh ! j’y baveDans ton con à l’odeur cochonneQue surplombe une motte flaveEt qu’un duvet roux environneQui mène au trou miraculeuxOù je farfouille, où je bafouille,Où je renifle et où je baveAvec le soin méticuleuxEt l’âpre ferveur d’un esclaveAffranchi de tout préjugé.La raie adorable que j’aiLéchée amoroso depuisLes reins en passant par le puitsOù je m’attarde en un long stagePour les dévotions d’usage,Me conduit tout droit à la fenteTriomphante de mon infante.Là, je dis un salamalecAbsolument ésotériqueAu clitoris rien moins que sec,Si bien que ma tête d’en basQu’exaspèrent tous ces ébatsS’épanche en blanche rhétorique,Mais s’apaise dès ces prémisses.Et je m’endors entre tes cuissesQu’à travers tout cet émoi tendreLa fatigue t’a fait détendre.