Le dernier dizain
Parallèlement
VIILE DERNIER DIZAIN
Ô Belgique qui m’as valu ce dur loisir,Merci ! J’ai pu du moins réfléchir et saisirDans le silence doux et blanc de tes cellulesLes raisons qui fuyaient comme des libellulesÀ travers les roseaux bavards d’un monde vainLes raisons de mon être éternel et divin,Et les étiqueter comme en un beau muséeDans les cases en fin cristal de ma pensée.Mais, ô Belgique, assez de ce huis-clos têtu !Ouvre enfin, car c’est bon pour une fois, sais-tu !
Bruxelles, août 1873. — Mons, janvier 1875.