« L’ombre des arbres dans la rivière embrumée »
Romances sans paroles (1902)
L’ombre des arbres dans la rivière embruméeMeurt comme de la fumée,Tandis qu’en l’air, parmi les ramures réelles,Se plaignent les tourterelles.
Combien, ô voyageur, ce paysage blêmeTe mira blême toi-même,Et que tristes pleuraient dans les hautes feuilléesTes espérances noyées !