Les Opalines

Pierre Corrard (1877–1914)

POÉSIE

(SUIVIE DE PROSE)

LIBRAIRIE LÉON VANIER, ÉDITEUR

A. MESSEIN Succ

19, QUAI SAINT-MICHEL, 19

1908

TABLE DES MATIÈRESLes Opalines

Le Printemps dans le jardin

Soir adriatique

Le temps

Les heures morbides

Les poisons

Le regard en arrière

Vision d’aube

Le repos du soir

Libre je suis, libre je reste…

L’enthousiasme de vivre

Je voudrais être le bourdon…

La pluie

Les époques

Les fils de la vierge

Le soir de lune

Je voudrais être innombrable et divers…

Le carillon

Les insomnies voluptueuses

Ciel d’orage

Qu’es-tu ?

Impressions crépusculaires

L’offrande à Bruges

Trois mouches, trois mouches ivres…

Nudité surprise

Les prés

La montagne

La plaine

Les dunes

L’étang

Hymne à l’été

Les heures d’angoisse

J’aime le crapaud

Si j’étais femme et que je fusse belle…

Les géraniums

Vierge en attente

Le soir s’était posé…

Prélude d’amour

Je n’oublirai jamais ce que m’ont dit vos yeux

L’auto

Il est dans la forêt une étroite vallée

Sur des mains de femme

Sur une fleur de capucine

Mon âme, en de certains moments…

Le crime de Dieu

Je porte ma sensibilité…

Le parc est grandiose, hirsute et solitaire

Les dialogues intimes

Le mur moussu

Les Champs Élysées

Elle est debout en noir

J’ai la ténacité muette d’une brute

La vierge de la vallée

Les bœufs savoyards

L’orage

Réminiscences

La mort

Les révoltes de la vie

L’art de demain

À une toute jeune femme

DANS LA FUMÉE DES CIGARETTES

POÉTA

DU CONVENTIONNEL ET DE L’ARTIFICIEL

L’HOMME QUI A DÉCOUVERT SON MOI

ACHEVÉ, D’IMPRIMER

le vingt février mil neuf cent huit

PAR

À SAINT-AMAND (CHER)

pour le compte

de

éditeur

19, QUAI SAINT-MICHEL, 19

PARIS (V)