La tordeuse

Régis Roy (1864–1944)

Joyeux propos de Gros-Jean

LA TORDEUSE

Tit-Jean courait nu-piedsSur la route poudreuse ;Il faillit s’estropierSur une pierre anguleuse.De douleur, il bonditEt lâche un gros « sacre »,Comme un cocher de fiacre.Un passant qui l’entendit,Vertement, le reprit.Mais Jean, la mine moqueuse ;— Si vous entendiez moumanQuand a lave et qu’a s’prendL’estomac dans la tordeuse !