Souffle ta lampe ! Le matin
La Verdure dorée
Souffle ta lampe ! Le matinA frissonné sur les collines ;Et, morose, le cœur lointain,Dans la pénombre tu t’inclines.
Ouvre ta porte ! Le vergerN’est qu’une verdure légère,Dans la lumière où l’air légerSent l’herbe humide et la fougère.
Et d’un esprit calme et plus pur,Loin des douleurs que tu cisèles,Regarde tourner dans l’azurLes colombes aux blanches ailes !