TABLE
DES MATIÈRES CONTENUES DANS LE SEPTIÈME VOLUME
DES MÉLANGES.
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Pages.
DISCOURS DE L’EMPEREUR JULIEN CONTRE LES CHRÉTIENS, traduit par M. le marquis d’Argens, avec de nouvelles notes de divers auteurs. (1769.)
Avertissement de Beuchot
Avis au lecteur
Portrait de l’empereur Julien, tiré de l’auteur du Militaire philosophe
Examen du Discours de l’empereur Julien contre la secte des Galiléens
Discours de l’empereur Julien, traduit par M. le marquis d’Argens
Supplément au Discours de Julien, par l’auteur du Militaire philosophe
LETTRE À L’ÉVÊQUE D’ANNECY. (1769.)
LETTRE À L’ÉVÊQUE D’ANNECY. (1769.)
PROCÈS DE CLAUSTRE. (1769.) — Supplément aux Causes célèbres. Ingratitude, hypocrisie, rapacité, et impostures jugées
Lettre de l’apôtre Claustre à M de La Flachère
Premier mensonge de Claustre
Deuxième mensonge de Claustre
Troisième mensonge de Claustre
Quatrième mensonge de Claustre
Cinquième mensonge de Claustre
Sixième mensonge de Claustre
Septième mensonge de Claustre
Huitième mensonge de Claustre
Neuvième mensonge de Claustre
Conclusion
TOUT EN DIEU, commentaire sur Malebranche, par l’abbé de Tilladet. (1769.)
Lois de la nature
Mécanique des sens
Mécanique de nos idées
Dieu fait tout
Comment tout est-il action de Dieu ?
Dieu inséparable de toute la nature
Résultat
DE LA PAIX PERPÉTUELLE, par le docteur Goodheart. Traduction de M. Chambon. (1769.)
DIEU ET LES HOMMES, par le docteur Obern, œuvre théologique, mais raisonnable, traduite par Jacques Aymon. (1769)
Chap. I.
Nos crimes et nos sottises
— II.
Remède approuvé par la faculté contre les maladies ci-dessus
— III.
Un Dieu chez toutes les nations civilisées
— IV.
Des anciens cultes, et en premier lieu de celui de la Chine
— V.
De l’Inde, des Brachmanes, de leur théologie imitée très-tard par les Juifs, et ensuite par les chrétiens
— VI.
De la métempsycose, des veuves qui se brûlent, de François-Xavier, et de Warburton
— VII.
Des Chaldéens
— VIII.
Des anciens Persans et de Zoroastre
— IX.
Des Phéniciens, et de Sanchoniathon, antérieur au temps où l’on place Moïse
— X.
Des Égyptiens
— XI.
Des Arabes et de Bacchus
— XII.
Des Grecs, de Socrate, et de la double doctrine
— XIII.
Des Romains
— XIV.
Des Juifs et de leur origine
— XV.
Quand les Juifs commencèrent-ils à demeurer dans les villes ? Quand écrivirent-ils ? Quand eurent-ils une religion fixe et déterminée ?
— XVI.
Quelle fut d’abord la religion des Juifs ?
— XVII.
Changements continuels dans la religion juive jusqu’au temps de la captivité
— XVIII.
Mœurs des Juifs
— XIX.
De la religion juive au retour de la captivité de Babylone
— XX.
Que l’immortalité de l’âme n’est ni énoncée, ni même supposée dans aucun endroit de la loi juive
— XXI.
Que la loi juive est la seule dans l’univers qui ait ordonné d’immoler des hommes
— XXII.
Raisons de ceux qui prétendent que Moïse ne peut avoir écrit le Pentateuque
— XXIII.
Si Moïse a existé
— XXIV.
D’une vie de Moise très-curieuse, écrite par les Juifs après la captivité
— XXV.
De la mort de Moïse
— XXVI.
Si l’histoire de Bacchus est tirée de celle de Moïse
— XXVII.
De la cosmogonie attribuée à Moïse, et de son déluge
— XXVIII.
Des plagiats reprochés aux Juifs
— XXIX.
De la secte des Juifs, et de leur conduite après la captivité jusqu’au règne de l’Iduméen Hérode
— XXX.
Des mœurs des Juifs sous Hérode
— XXXI.
De Jésus
— XXXII.
Recherches sur Jésus
— XXXIII.
De la morale de Jésus
— XXXIV.
De la religion de Jésus
— XXXV.
Des mœurs de Jésus, de l’établissement de la secte de Jésus, et du christianisme
— XXXVI.
Fraudes innombrables des chrétiens
— XXXVII.
Des causes des progrès du christianisme. De la fin du monde, et de la résurrection annoncée de son temps.
— XXXVIII.
Chrétiens platoniciens. Trinité
— XXXIX.
Des dogmes chrétiens absolument différents de ceux de Jésus
— XL.
Des querelles chrétiennes
— XLI.
Des mœurs de Jésus et de l’Église
— XLII.
De Jésus, et des meurtres commis en son nom
— XLIII.
Propositions honnêtes
— XLIV.
Comment il faut prier Dieu
Axiomes
Addition du traducteur
RÉFLEXIONS SUR LES MÉMOIRES DE DANGEAU et Extrait d’un Journal de la cour de Louis XIV. (1769.)
Avertissement de Beuchot
Avertissement pour la présente édition
Réflexions
Extrait d’un Journal de la cour de Louis XIV
PRÉFACE et Extraits des Souvenirs de madame de Caylus. (1769.)
Préface
Souvenirs
LES ADORATEURS, ou Les Louanges de Dieu, ouvrage unique de M. Imhof, traduit du latin. (1769.)
DÉFENSE DE LOUIS XIV. (1769.)
REQUÊTE à tous les Magistrats du royaume, composée par trois avocats d’un parlement. (1770)
Première partie. — Du Carême
Seconde partie. — Des Fêtes
LETTRE de l’auteur de la tragédie des Guèbres, aux rédacteurs du Journal encyclopédique. (1770.)
AU ROI EN SON CONSEIL. (1770.) — Avertissement des éditeurs de l’édition de Kehl
Au Roi en son conseil, pour les sujets du roi qui réclament la liberté en France, contre des moines bénédictins devenus chanoines de Saint-Claude en Franche-Comté
NOTES sur le Cymbalum mundi. (1770.)
TRADUCTION du poëme de Jean Plokof, conseiller de Holstein, sur les affaires présentes. (1770.)
NOUVELLE REQUÊTE au Roi en son conseil, par les habitants de Longchaumois, Morez, Morbier, Belle-Fontaine, les Rousses, et Bois-d’Amont, etc., en Franche-Comté. (1770.)
COUTUME DE FRANCHE-COMTÉ, sur l’esclavage imposé à des citoyens par une vieille coutume. (1771.)
LETTRE D’UN JEUNE ABBÉ. (1771.)
RÉPONSE aux remontrances de la Cour des Aides, par un membre des nouveaux conseils souverains. (1771.)
FRAGMENT D’UNE LETTRE écrite de Genève, 19 mars 1771, par un bourgeois de cette ville, à un bourgeois de L***
AVIS IMPORTANT d’un Gentilhomme, à toute la noblesse du royaume. (1771.)
SENTIMENTS des six Conseils établis par le roi et de tous les bons citoyens. (1771.)
TRÈS-HUMBLES ET TRÈS-RESPECTUEUSES REMONTRANCES du Grenier à sel. (1771.)
SUPPLIQUE des serfs de Saint-Claude, à M. le Chancelier. (1771.)
SERMON du papa Nicolas Charisteski prononcé dans l’église de Sainte-Toléranski, village de Lithuanie, le jour de Sainte-Épiphanie. (1771.)
LES PEUPLES AUX PARLEMENTS. (1771.)
L’ÉQUIVOQUE. (1771.)
LA MÉPRISE D’ARRAS. (1771.)
Procès criminel du sieur Montbailli et de sa femme
LETTRES de Memmius à Cicéron. (1771.)
Préface
Lettre première
Lettre deuxième
Lettre troisième
I.
Qu’il n’y a qu’un Dieu, contre Épicure, Lucrèce et autres philosophes
II.
Suite des probabilités de l’unité de Dieu
III.
Contre les athées
IV.
Suite de la réfutation de l’athéisme
V.
Raison des athées
VI.
Réponse aux plaintes des athées
VII.
Si Dieu est infini, et s’il a pu empêcher le mal
VIII.
Si Dieu arrangea le monde de toute éternité
IX.
Des deux principes et de quelques autres fables
X.
Si le mal est nécessaire
XI.
Confirmation des preuves de la nécessité des choses
XII.
Réponse à ceux qui objecteraient qu’on fait Dieu étendu, matériel, et qu’on l’incorpore avec la nature
XIII.
Si la nature de l’âme peut nous faire connaître la nature de Dieu
XIV.
Courte revue des systèmes sur l’âme, pour parvenir, si l’on peut, à quelque notion de l’intelligence suprême
XV.
Examen si ce qu’on appelle âme n’est pas une faculté qu’on a prise pour une substance
XVI.
Des facultés des animaux
XVII.
De l’immortalité
XVIII.
De la métempsycose
XIX.
Des devoirs de l’homme, quelque secte qu’on embrasse
XX.
Que, malgré tous nos crimes, les principes de la vertu sont dans le cœur de l’homme
XXI.
Si l’on doit espérer que les Romains deviendront plus vertueux
XXII.
Si la religion des Romains subsistera
LE TOCSIN DES ROIS. (1771.)
DISCOURS du conseiller Anne Dubourg à ses juges (1772)
LETTRE de M. de Voltaire à un de ses confrères à l’Académie (1772)
Avis de l’imprimeur
LETTRE à M. le marquis de Beccaria, professeur en droit public à Milan, au sujet de M. de Morangiés (1772)
Présomptions contre la famille Véron
Présomptions en faveur de la famille Véron
Raisons du maréchal de camp contre les raisons de la famille Véron
LETTRE sur un écrit anonyme (1772)
ESSAI SUR LES PROBABILITÉS EN FAIT DE JUSTICE (1772)
Avertissement des éditeurs de l’édition de Kehl
Essai sur les probabilités en fait de justice
Histoire de la veuve Genep
Première probabilité en faveur de la veuve et de sa famille
Deuxième probabilité pour la vieille
Troisième probabilité défavorable à la vieille
Quatrième probabilité en faveur de la vieille
Première probabilité pour l’officier général
Seconde probabilité en faveur de l’officier
Actions commencées en justice
Nouvelles probabilités contre la famille aux cent mille écus
Intervention d’un ancien tapissier, solliciteur de procès, dans cette affaire
Mort et testament de la grand’mère pendant le procès
Nouvelles probabilités à examiner dans cette affaire
S’il ne reste que des probabilités, que faire ?
IL FAUT PRENDRE UN PARTI, ou le Principe d’action. Diatribe (1772)
I.
Du principe d’action
II.
Du principe d’action nécessaire et éternel
III.
Quel est ce principe ?
IV.
Où est le premier principe ? Est-il infini ?
V.
Que tous les ouvrages de l’Être éternel sont éternels
VI.
Que l’Être éternel, premier principe, a tout arrangé volontairement
VII.
Que tous les êtres, sans aucune exception, sont soumis aux lois éternelles
VIII.
Que l’homme est essentiellement soumis en tout aux lois éternelles du premier principe
IX.
Du principe d’action des êtres sensibles
X.
Du principe d’action appelé âme
XI.
Examen du principe d’action appelé âme
XII.
Si le principe d’action dans les animaux est libre
XIII.
De la liberté de l’homme et du destin
XIV.
Ridicule de la prétendue liberté, nommée liberté d’indifférence
XV.
Du mal, et, en premier lieu, de la destruction des bêtes
XVI.
Du mal dans l’animal appelé homme
XVII.
Des romans inventés pour deviner l’origine du mal
XVIII.
De ces mêmes romans, imités par quelques nations barbares
XIX.
Discours d’un athée sur tout cela
XX.
Discours d’un manichéen
XXI.
Discours d’un païen
XXII.
Discours d’un juif
XXIII.
Discours d’un turc
XXIV.
Discours d’un théiste
XXV.
Discours d’un citoyen
RÉFLEXIONS PHILOSOPHIQUES sur le procès de mademoiselle Camp (1772)
Réponse à l’abbé de Caveyrac
QUELQUES PETITES HARDIESSES DE M. CLAIR à l’occasion d’un Panégyrique de saint Louis (1772)
LA VOIX DU CURÉ, sur le Procès des Serfs du Mont-Jura (1772)
NOUVELLES PROBABILITÉS EN FAIT DE JUSTICE, dans l’affaire d’un maréchal de camp et de quelques citoyens de Paris (1772)
FIN DE LA TABLE DU TOME XXVIII.