Œuvres complètes de Voltaire — Tome 28

Voltaire (1694–1778)

TABLE

DES MATIÈRES CONTENUES DANS LE SEPTIÈME VOLUME

DES MÉLANGES.

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Pages.

DISCOURS DE L’EMPEREUR JULIEN CONTRE LES CHRÉTIENS, traduit par M. le marquis d’Argens, avec de nouvelles notes de divers auteurs. (1769.)

Avertissement de Beuchot

Avis au lecteur

Portrait de l’empereur Julien, tiré de l’auteur du Militaire philosophe

Examen du Discours de l’empereur Julien contre la secte des Galiléens

Discours de l’empereur Julien, traduit par M. le marquis d’Argens

Supplément au Discours de Julien, par l’auteur du Militaire philosophe

LETTRE À L’ÉVÊQUE D’ANNECY. (1769.)

LETTRE À L’ÉVÊQUE D’ANNECY. (1769.)

PROCÈS DE CLAUSTRE. (1769.) — Supplément aux Causes célèbres. Ingratitude, hypocrisie, rapacité, et impostures jugées

Lettre de l’apôtre Claustre à M de La Flachère

Premier mensonge de Claustre

Deuxième mensonge de Claustre

Troisième mensonge de Claustre

Quatrième mensonge de Claustre

Cinquième mensonge de Claustre

Sixième mensonge de Claustre

Septième mensonge de Claustre

Huitième mensonge de Claustre

Neuvième mensonge de Claustre

Conclusion

TOUT EN DIEU, commentaire sur Malebranche, par l’abbé de Tilladet. (1769.)

Lois de la nature

Mécanique des sens

Mécanique de nos idées

Dieu fait tout

Comment tout est-il action de Dieu ?

Dieu inséparable de toute la nature

Résultat

DE LA PAIX PERPÉTUELLE, par le docteur Goodheart. Traduction de M. Chambon. (1769.)

DIEU ET LES HOMMES, par le docteur Obern, œuvre théologique, mais raisonnable, traduite par Jacques Aymon. (1769)

Chap. I.

Nos crimes et nos sottises

— II.

Remède approuvé par la faculté contre les maladies ci-dessus

— III.

Un Dieu chez toutes les nations civilisées

— IV.

Des anciens cultes, et en premier lieu de celui de la Chine

— V.

De l’Inde, des Brachmanes, de leur théologie imitée très-tard par les Juifs, et ensuite par les chrétiens

— VI.

De la métempsycose, des veuves qui se brûlent, de François-Xavier, et de Warburton

— VII.

Des Chaldéens

— VIII.

Des anciens Persans et de Zoroastre

— IX.

Des Phéniciens, et de Sanchoniathon, antérieur au temps où l’on place Moïse

— X.

Des Égyptiens

— XI.

Des Arabes et de Bacchus

— XII.

Des Grecs, de Socrate, et de la double doctrine

— XIII.

Des Romains

— XIV.

Des Juifs et de leur origine

— XV.

Quand les Juifs commencèrent-ils à demeurer dans les villes ? Quand écrivirent-ils ? Quand eurent-ils une religion fixe et déterminée ?

— XVI.

Quelle fut d’abord la religion des Juifs ?

— XVII.

Changements continuels dans la religion juive jusqu’au temps de la captivité

— XVIII.

Mœurs des Juifs

— XIX.

De la religion juive au retour de la captivité de Babylone

— XX.

Que l’immortalité de l’âme n’est ni énoncée, ni même supposée dans aucun endroit de la loi juive

— XXI.

Que la loi juive est la seule dans l’univers qui ait ordonné d’immoler des hommes

— XXII.

Raisons de ceux qui prétendent que Moïse ne peut avoir écrit le Pentateuque

— XXIII.

Si Moïse a existé

— XXIV.

D’une vie de Moise très-curieuse, écrite par les Juifs après la captivité

— XXV.

De la mort de Moïse

— XXVI.

Si l’histoire de Bacchus est tirée de celle de Moïse

— XXVII.

De la cosmogonie attribuée à Moïse, et de son déluge

— XXVIII.

Des plagiats reprochés aux Juifs

— XXIX.

De la secte des Juifs, et de leur conduite après la captivité jusqu’au règne de l’Iduméen Hérode

— XXX.

Des mœurs des Juifs sous Hérode

— XXXI.

De Jésus

— XXXII.

Recherches sur Jésus

— XXXIII.

De la morale de Jésus

— XXXIV.

De la religion de Jésus

— XXXV.

Des mœurs de Jésus, de l’établissement de la secte de Jésus, et du christianisme

— XXXVI.

Fraudes innombrables des chrétiens

— XXXVII.

Des causes des progrès du christianisme. De la fin du monde, et de la résurrection annoncée de son temps.

— XXXVIII.

Chrétiens platoniciens. Trinité

— XXXIX.

Des dogmes chrétiens absolument différents de ceux de Jésus

— XL.

Des querelles chrétiennes

— XLI.

Des mœurs de Jésus et de l’Église

— XLII.

De Jésus, et des meurtres commis en son nom

— XLIII.

Propositions honnêtes

— XLIV.

Comment il faut prier Dieu

Axiomes

Addition du traducteur

RÉFLEXIONS SUR LES MÉMOIRES DE DANGEAU et Extrait d’un Journal de la cour de Louis XIV. (1769.)

Avertissement de Beuchot

Avertissement pour la présente édition

Réflexions

Extrait d’un Journal de la cour de Louis XIV

PRÉFACE et Extraits des Souvenirs de madame de Caylus. (1769.)

Préface

Souvenirs

LES ADORATEURS, ou Les Louanges de Dieu, ouvrage unique de M. Imhof, traduit du latin. (1769.)

DÉFENSE DE LOUIS XIV. (1769.)

REQUÊTE à tous les Magistrats du royaume, composée par trois avocats d’un parlement. (1770)

Première partie. — Du Carême

Seconde partie. — Des Fêtes

LETTRE de l’auteur de la tragédie des Guèbres, aux rédacteurs du Journal encyclopédique. (1770.)

AU ROI EN SON CONSEIL. (1770.) — Avertissement des éditeurs de l’édition de Kehl

Au Roi en son conseil, pour les sujets du roi qui réclament la liberté en France, contre des moines bénédictins devenus chanoines de Saint-Claude en Franche-Comté

NOTES sur le Cymbalum mundi. (1770.)

TRADUCTION du poëme de Jean Plokof, conseiller de Holstein, sur les affaires présentes. (1770.)

NOUVELLE REQUÊTE au Roi en son conseil, par les habitants de Longchaumois, Morez, Morbier, Belle-Fontaine, les Rousses, et Bois-d’Amont, etc., en Franche-Comté. (1770.)

COUTUME DE FRANCHE-COMTÉ, sur l’esclavage imposé à des citoyens par une vieille coutume. (1771.)

LETTRE D’UN JEUNE ABBÉ. (1771.)

RÉPONSE aux remontrances de la Cour des Aides, par un membre des nouveaux conseils souverains. (1771.)

FRAGMENT D’UNE LETTRE écrite de Genève, 19 mars 1771, par un bourgeois de cette ville, à un bourgeois de L***

AVIS IMPORTANT d’un Gentilhomme, à toute la noblesse du royaume. (1771.)

SENTIMENTS des six Conseils établis par le roi et de tous les bons citoyens. (1771.)

TRÈS-HUMBLES ET TRÈS-RESPECTUEUSES REMONTRANCES du Grenier à sel. (1771.)

SUPPLIQUE des serfs de Saint-Claude, à M. le Chancelier. (1771.)

SERMON du papa Nicolas Charisteski prononcé dans l’église de Sainte-Toléranski, village de Lithuanie, le jour de Sainte-Épiphanie. (1771.)

LES PEUPLES AUX PARLEMENTS. (1771.)

L’ÉQUIVOQUE. (1771.)

LA MÉPRISE D’ARRAS. (1771.)

Procès criminel du sieur Montbailli et de sa femme

LETTRES de Memmius à Cicéron. (1771.)

Préface

Lettre première

Lettre deuxième

Lettre troisième

I.

Qu’il n’y a qu’un Dieu, contre Épicure, Lucrèce et autres philosophes

II.

Suite des probabilités de l’unité de Dieu

III.

Contre les athées

IV.

Suite de la réfutation de l’athéisme

V.

Raison des athées

VI.

Réponse aux plaintes des athées

VII.

Si Dieu est infini, et s’il a pu empêcher le mal

VIII.

Si Dieu arrangea le monde de toute éternité

IX.

Des deux principes et de quelques autres fables

X.

Si le mal est nécessaire

XI.

Confirmation des preuves de la nécessité des choses

XII.

Réponse à ceux qui objecteraient qu’on fait Dieu étendu, matériel, et qu’on l’incorpore avec la nature

XIII.

Si la nature de l’âme peut nous faire connaître la nature de Dieu

XIV.

Courte revue des systèmes sur l’âme, pour parvenir, si l’on peut, à quelque notion de l’intelligence suprême

XV.

Examen si ce qu’on appelle âme n’est pas une faculté qu’on a prise pour une substance

XVI.

Des facultés des animaux

XVII.

De l’immortalité

XVIII.

De la métempsycose

XIX.

Des devoirs de l’homme, quelque secte qu’on embrasse

XX.

Que, malgré tous nos crimes, les principes de la vertu sont dans le cœur de l’homme

XXI.

Si l’on doit espérer que les Romains deviendront plus vertueux

XXII.

Si la religion des Romains subsistera

LE TOCSIN DES ROIS. (1771.)

DISCOURS du conseiller Anne Dubourg à ses juges (1772)

LETTRE de M. de Voltaire à un de ses confrères à l’Académie (1772)

Avis de l’imprimeur

LETTRE à M. le marquis de Beccaria, professeur en droit public à Milan, au sujet de M. de Morangiés (1772)

Présomptions contre la famille Véron

Présomptions en faveur de la famille Véron

Raisons du maréchal de camp contre les raisons de la famille Véron

LETTRE sur un écrit anonyme (1772)

ESSAI SUR LES PROBABILITÉS EN FAIT DE JUSTICE (1772)

Avertissement des éditeurs de l’édition de Kehl

Essai sur les probabilités en fait de justice

Histoire de la veuve Genep

Première probabilité en faveur de la veuve et de sa famille

Deuxième probabilité pour la vieille

Troisième probabilité défavorable à la vieille

Quatrième probabilité en faveur de la vieille

Première probabilité pour l’officier général

Seconde probabilité en faveur de l’officier

Actions commencées en justice

Nouvelles probabilités contre la famille aux cent mille écus

Intervention d’un ancien tapissier, solliciteur de procès, dans cette affaire

Mort et testament de la grand’mère pendant le procès

Nouvelles probabilités à examiner dans cette affaire

S’il ne reste que des probabilités, que faire ?

IL FAUT PRENDRE UN PARTI, ou le Principe d’action. Diatribe (1772)

I.

Du principe d’action

II.

Du principe d’action nécessaire et éternel

III.

Quel est ce principe ?

IV.

Où est le premier principe ? Est-il infini ?

V.

Que tous les ouvrages de l’Être éternel sont éternels

VI.

Que l’Être éternel, premier principe, a tout arrangé volontairement

VII.

Que tous les êtres, sans aucune exception, sont soumis aux lois éternelles

VIII.

Que l’homme est essentiellement soumis en tout aux lois éternelles du premier principe

IX.

Du principe d’action des êtres sensibles

X.

Du principe d’action appelé âme

XI.

Examen du principe d’action appelé âme

XII.

Si le principe d’action dans les animaux est libre

XIII.

De la liberté de l’homme et du destin

XIV.

Ridicule de la prétendue liberté, nommée liberté d’indifférence

XV.

Du mal, et, en premier lieu, de la destruction des bêtes

XVI.

Du mal dans l’animal appelé homme

XVII.

Des romans inventés pour deviner l’origine du mal

XVIII.

De ces mêmes romans, imités par quelques nations barbares

XIX.

Discours d’un athée sur tout cela

XX.

Discours d’un manichéen

XXI.

Discours d’un païen

XXII.

Discours d’un juif

XXIII.

Discours d’un turc

XXIV.

Discours d’un théiste

XXV.

Discours d’un citoyen

RÉFLEXIONS PHILOSOPHIQUES sur le procès de mademoiselle Camp (1772)

Réponse à l’abbé de Caveyrac

QUELQUES PETITES HARDIESSES DE M. CLAIR à l’occasion d’un Panégyrique de saint Louis (1772)

LA VOIX DU CURÉ, sur le Procès des Serfs du Mont-Jura (1772)

NOUVELLES PROBABILITÉS EN FAIT DE JUSTICE, dans l’affaire d’un maréchal de camp et de quelques citoyens de Paris (1772)

FIN DE LA TABLE DU TOME XXVIII.