439. À LOUISE COLET.
J’avais ici depuis deux jours un énorme paquet du Crocodile que j’ai décacheté et dont je ne t’envoie qu’une partie. L’autre consistait en un re-paquet (inclus dans le tien) à l’adresse de M. Bouilhet. Pour t’épargner la peine de le transmettre et un port de lettres excessif, je te l’envoie par la poste, directement. Est-ce bien ? N’y a-t-il pas indiscrétion ?
Quel mauvais adieu nous avons eu hier ! Pourquoi ? pourquoi ? Le retour sera meilleur ! Allons courage ! espoir ! J’embrasse tes beaux yeux que j’ai tant fait pleurer. À la fin de la semaine une longue lettre.
À toi. Ton G.