Correspondance de Gustave Flaubert — Tome 7 — 1366

Gustave Flaubert (1821–1880)

1366. À SA NIÈCE CAROLINE.

[Paris.] Nuit de samedi à dimanche, 1 heure

[5-6 avril 1873].

Mon Loulou,

Veux-tu me donner à dîner mardi ? Un petit repas où nous ne serons que nous trois, tranquillement, afin de causer de nos affaires ; depuis longtemps on est trop dérangé.

Demain, anniversaire de la mort de notre pauvre vieille ! Je reste chez moi où je me livrerai à mes souvenirs.

Il me semble que notre soirée d’hier a dû te faire du bien, puisqu’elle m’en a fait.

Adieu, ma pauvre fille.

Ton Vieux.