Correspondance de Gustave Flaubert — Tome 8-9 — 1799

Gustave Flaubert (1821–1880)

1799. À JULES TROUBAT.

Croisset, 2 février 1879.

Mon cher Ami,

Je ne sais si l’on a répondu à votre bonne lettre ; en tout cas, en voilà une autre. Ma fracture n’offre maintenant aucun danger, mais je ne pourrai marcher avant deux mois ; ce qui remet mon voyage de Paris vers le milieu d’avril. Je compte y rester jusqu’à la fin de mai.

Pour le livre que je fais, je suis obligé d’avoir recours à des notes anciennement prises sur Port-Royal. Les indications de passages à consulter ne concordent pas avec l’édition que je possède, celle de Hachette, in-12. Il faut donc que je les aie prises dans la première édition.

Tirez-moi d’embarras, c’est-à-dire dites-moi où trouver dans l’édition les indications suivantes :

1 Mauvais goût de saint François de Sales, tome I, p. 239 ;

2 Songe de M. Lemaître qui l’engage à cultiver les plantes potagères du couvent, tome I, p. 500 ;

3 La chasse n’est qu’un symbole, tome II, p. 9 ;

4 Mot de M de Sévigné sur la Bible de Royaumont, tome II, p. 241.

5 Mot de M. Duguet : « Ce qui est singulier me fait un peu de peine ».

Mes bons souvenirs à M Troubat et une cordiale poignée de main de la part de votre G. F..