Texte entier

John Ruskin (1819–1900)

Traducido del inglés por Marcel Proust

La Bible d’Amiens

« Enfants, regardez bien toutes les plaines rondes ;« La capucine avec ses abeilles autour ;« Regardez bien l’étang, les champs, avant l’amour ;« Car, après, l’on ne voit plus jamais rien du monde.« Après l’on ne voit plus que son cœur devant soi ;« On ne voit plus qu’un peu de flamme sur la route ;« On n’entend rien, on ne sait rien, et l’on écoute« Les pieds du triste amour qui court ou qui s’asseoit. »

Car si je devais, comme lion venir en lutteEn ce lieu, ce serait pitié pour ma vie.