À Paterne Berrichon

Paul Verlaine (1844–1896)

Dédicaces

Tous deux avons ce traversDe raffoler des bons versEt d’aimer notre repos.

Aussi tout, jusqu’aux hasards,Punit sur nos tristes peauxCes principes de lézards.

Alors parfois nos rancunes,Ne connaissant plus d’obstacles,Œuvrent sans mercis aucunes,Toutes sortes de miracles ;

Si que le pante moroseS’indigne que, mal civile,La muse métamorphoseLe lézard en crocodile.