O miłości — Tom II — Rozdział LIX
Traducido del francés por Tadeusz Boy-Żeleński
L’homme prudent sans cesse se mefie,C’est pour cela que des amants trompeursLe nombre est grand. Les dames que l’on prieFont soupirer longtemps les serviteurs,
Qui n’ont jamais été faux de leur vie.
Mais du trésor qu’elles donnent enfinLe prix n’est su que du coeur qui le goûte;Plus on l’achète et plus il est divin;
Le los d’amour na vaut que ce qu’il coûte.
Nowości chcę, zmiany za wszelką cenę.