Variantes et vers inédits

Victor Hugo (1802–1885)

Les Quatre Vents de l’esprit — Manuscrit

Le manuscrit nous offre, comme tous ceux de Victor Hugo, une étonnante richesse de variantes. Nous avons dû choisir celles qui nous paraissaient les plus caractéristiques ; celles qui marquaient le plus nettement les étapes successives de la pensée. Les idées et les images se présentent sous des formes diverses, tantôt du premier jet, tantôt à la suite du travail de revision ; parfois, dans son embarras d’opter entre deux mots ou même entre deux vers, Victor Hugo les conserve tous deux, ou il biffe plus ou moins légèrement la variante abandonnée, comme s’il éprouvait quelque hésitation à marquer sa préférence ; mais le plus souvent toute incertitude disparaît et la rature est très nette. De nombreuses pièces, datant des premières années de l’exil, sont relues, corrigées parfois longtemps après ; de là, des développements d’une écriture différente sur une même pièce.

Nous avons retrouvé des fragments inédits fort intéressants, mais pas assez nombreux pour constituer, à proprement parler, un reliquat. Ils devaient trouver tout naturellement place ici ; nous avons recueilli également des vers isolés qui ont été placés entre crochets pour indiquer leur provenance. Indépendants du manuscrit, ils avaient été écrits sur des petits bouts de papier et formaient les vers jalons de l’idée première, développée ensuite dans le manuscrit et modifiée par les nombreuses variantes.

LE LIVRE SATIRIQUE.

Je vis les quatre vents passer…

I. Inde iræ.

III. Ô sainte horreur du mal ! devoir funèbre ! ô haine !…

V. La satire à présent, chant où se mêle un cri…

VI. Voix dans le grenier.

(Autres titres : voix autour du rêveur. — conseil des haillons.)

VII. Le Soutien des empires.

VIII. Écrit sur la première page d’un livre de Joseph de Maistre.

Page 27.IX. Se laisser calomnier.

(Autre titre : à ***.)

X. À un homme fini.

XI. À *******

Autre titre : à un reviewer.critique.

(Autre titre : à un reviewer.)

XII. Anima vilis.

(Autres titres : à un petit drôle qui tâche d’être complice des grands crimes.

à un maroufle qui voudrait être promu scélérat.)grand coquin.

à un maroufle qui voudrait être promu scélérat.)

XIII. Littérature.

XIV. À un écrivain.

XVI. Le Bout de l’oreille.

(Autre titre : les misérables brûlés en espagne.)

XVII. L’Échafaud.

XVIII. Jolies femmes.

XIX. Cent mille hommes, criblés d’obus et de mitraille…

(Autre titre : lesurque.)

XX. La hache ? Non. Jamais. Je n’en veux pour personne…

(Autres titres : le philosophe. — le père.)

XXI. C’est à coups de canon qu’on rend le peuple heureux…

XXIII. Sur un portrait de sainte.

XXIV. Écrit après la visite d’un bagne.

(Autre titre : enseignement gratuit et obligatoire.)

XXV. Le spectre que parfois je rencontre riait…

XXVI. Les Bonzes.

(Autre titre : la maladie de peau.)

XXVII. Et les voilà mentant, inventant, misérables !…

XXVIII. Aux prêtres.

XXIX. Muse, un nommé Ségur, évêque, m’est hostile…

XXX. Idolâtries et philosophies.

XXXI. Le vieil esprit de nuit, d’ignorance et de haine…

Autre titre : [écrit en l’an du concile.]

XXXV. Paris, le grand Paris, agonise.

XXXVII. Je suis haï. Pourquoi ? Parce que je défends…

XXXIX. Puisque je suis étrange au milieu de la ville…

XLI. Qui que tu sois qui tiens un peuple dans ta main…

XLII. Dieu éclaboussé par Zoïle.

(Autres titres : modèle de saine critique. — zoïle visant au delà d’homère.plus haut qu’homère.

(Autres titres : modèle de saine critique. — zoïle visant au delà d’homère.paroles de l’esprit railleur.)

XLIII. Ils sont toujours là.

(Autre titre : ils ne sont pas morts.)

XLIV. Fulgur.

Deux Voix dans le ciel.

Les variantes du Livre dramatique qui devraient figurer ici ont été données précédemment dans la description du manuscrit, conformément à la méthode suivie dans les volumes de théâtre.

LE LIVRE LYRIQUE.

Nous.

II. Aux oiseaux et aux nuages.

III. Quand le bien et le mal, couple qui nous obsède…

V. Chanson d’aujourd’hui.

VI. Près d’Avranches.

(Autre titre : égypte et océan.)

VII. Chanson.

XI. Dieu ne frappe qu’en haut, infimes que nous sommes…

XII. Nuits d’hiver.

XV. Androclès.

XIX. Sur la falaise.

XXII. Lueur à l’horizon.

XXIV. Bestiarium.

(Autres titres : visite à la ménagerie. — la fosse aux hommes.)

XXIX. L’absolu, l’éternel. Rien après, rien avant…

XXX. Chanson.

Page 295.XXXII. Tourmente.

(Autre titre : tempête.)

XXXIII. Ma vie entre déjà dans l’ombre de la mort…

XXXV. L’immense Être inconnu sourit. L’aube réveille…

(Autres titres : quatre heures du matin. — dieu vu dans l’aurore.)

XXXVI. Oh ! Quoique je sois, sur la grève…

XXXIX. Tant qu’on verra l’amour pleurer, la haine rire…

XL. La nuit pendant que les pêcheurs sont en mer.

(Autre titre : tourmente la nuit.)

XLIV. Ô misérable amas de vanités humaines…

XLVI. Oui, la terre fatale, oui, le ciel nécessaire…

XLVII. Lettre.

XLVIII. Promenades dans les rochers.

Deuxième promenade.

L. À J. de S…, laboureur à Yvetot.

(Autre titre : les missionnaires.)

LI. Le Parisien du faubourg.

(Autres titres : le peuple mouffetard. — le faubourien.)

LII. Ô rois, de qui je vois les royaumes, là-bas…

LV. Horreur sacrée.

LVI. L’âme humaine est sans cesse en tous les sens poussée…

EN PLANTANT LE CHÊNE DES ÉTATS-UNIS D’EUROPE.

LE LIVRE ÉPIQUE. — LA RÉVOLUTION.

I. Les Statues.

II. Les Cariatides.

III. L’Arrivée.

Soit, mais quoi que ce soit qui ressemble à la haine…